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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 07:50

 

 

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18/10/2011 Cécile VIGNAU


Ils étaient plus de 450 mobilisés ce dimanche pour protester contre le tracé de la future ligne à grande vitesse qui menace le territoire. Une marche symbolique de trois heures, à l’appel des associations Ustaritz défendre l’environnement (UDE), Villefranque cadre de vie, Bassussary/Arcangues vie et patrimoine, Comité de défense route des cimes et Cade. Un départ de Villefranque, un d’Arrauntz, avec une jonction des deux marches à Planuya, sur le tracé de la LGV, afin de se rendre compte des répercussions, de l’impact d’un projet d’une telle envergure sur l’environnement. Lors du rassemblement à Planuya et avant la prise de parole des associations présentes, marcheurs et tracteurs ont distribué un millier de tracts d’information et de sensibilisation aux automobilistes.


Conserver un cadre de vie 

“Dénoncer l’absurdité du projet”, tel a été le mot d’ordre de cette journée. Et ce sont pas moins de 1 300 maisons menacées de destruction rien qu’à Lahonce. “La LGV s’adresse à 9 % des voyageurs ferroviaires, à une élite. Nous sommes à un instant crucial. Nos adversaires ont reconnu que les lignes existantes ne seront saturées qu’en 2030-2035 et parallèlement, ils avancent sur le tracé d’une nouvelle ligne”, a déclaré Victor Pachon, coordinateur du Cade.


A l’occasion de la manifestation, le maire d’Ascain, Jean-Louis Laduche, a annoncé la décision des trois élus des Communautés de communes concernées par le nouveau tracé, à savoir Sud Pays Basque, Errobi et Nive-Adour, de ne plus se rendre aux réunions de concertation avec le préfet. Des élus qui rejettent la dernière hypothèse de tracé proposé par RFF (Réseau ferré de France) et ne se sentent pas écoutés. Favorables au réaménagement des voies existantes, les présidents Roland Hirigoien (Nive-Adour), Paul Baudry (Errobi) et Michel Hiriart (Sud Pays Basque) ne cautionnent pas le tracé qui comporte moins de 35 % de tunnel, au lieu des 60 à 80 % annoncés initialement.


Le sondage des terrains ayant été interrompu jusqu’en 2013, les Communautés de commune sont aujourd’hui dans l’attente des conclusions que doit rendre un “observatoire sur les prévisions des trafics transfrontaliers”.

 


http://www.lejpb.com/paperezkoa/20111018/297674/fr/La-ferveur-ne-desemplit-pas-chez-les-anti-LGV

 

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