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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 17:41

 

 

 

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Pratique des acteurs économiques consistant à investir plus de moyens dans la promotion d’une action aux vertus supposées écologiques, que dans l’action elle-même.

 

 

Un cas d’école : celui d’EDF (1er Prix Pinocchio 2009 du greenwashing décerné par l’ONG les Amis de la Terre) qui a dépensé en 2008 plus d’argent pour sa campagne de communication sur les énergies renouvelables que pour la recherche et le développement des dites énergies.


Par extension, le terme désigne toute tendance à « peindre en vert » un produit ou un service pour mieux le vendre.  Ces publicités mensongères inondent le secteur des biens de consommation. La tromperie peut aller jusqu’à vous persuader qu’en achetant une voiture, vous faites un geste pour l’environnement ! Les géants de la grande distribution ne sont pas en reste : le retrait du suremballage carton d’un tube de dentifrice peut ainsi faire l’objet d’une campagne de publicité massive (affichage en 4 par 3, spots TV) alors que l’ « effort » – en réalité, du simple bon sens - ne porte que sur un produit parmi des milliers d’autres suremballés.


Dans certaines entreprises, c’est la « démarche développement durable » qui se résume tout simplement à l’élaboration d’une campagne de greenwashing.


Le greenwashing existe aussi dans le petit monde des industriels de la gestion des déchets, où il consiste à vendre à des collectivités des installations coûteuses et polluantes rebaptisées « écosites », « unités de valorisation » ou « bioréacteurs ». Une peinture verte indispensable aux vendeurs d’usines d’incinération et de décharges pour faire accepter de nouveaux projets aux riverains.    


 

Source : http://cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=207&Itemid=3

 

 

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