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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 17:39

 

 

 

 

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Déclaration de presse du CADE

 

Année électorale :

Nous avions dit après les déclarations de NKM suivant les assises du ferroviaire que ce n’était qu’un coup de butoir supplémentaire mais qu’il y aurait des réactions des lobbys proLGV. Aujourd’hui NKM revient en partie sur ses déclarations.

 

En cette année électorale, qu’il est difficile de changer de direction.

 

Déjà, après le fiasco commercial du Concorde, il avait fallu une catastrophe pour qu’on en profite pour mettre fin à une expérience vaine.

 

Restent les conclusions des Assises du ferroviaire qui s’ajoutent à tant d’autres signaux, de la cour des comptes, jusqu’au rapport parlementaire Mariton, en passant par les révisions à la baisse des taux de croissance  (1,9 pour la France et 3 pour l’Espagne en 2006) (1,6 pour la France et 2,5 pour l’Espagne en juin 2011 pour expliquer le report des estimations de saturation des lignes à l’horizon 2030-2035) et aujourd’hui on nous annonce pire encore  (0,6 pour la France et pire pour l’Espagne)

 

Assises ferroviaires :

Rappelons que les assises du ferroviaire indiquent que les LGV rentables sont déjà construites et que les autres ne seront pas rentables, qu’elles n’amortissent pas les investissements et qu’elles ne génèrent pas d’autofinancement.

 

L’usure des voies, estimée à 20 ans se révèle plus rapide que prévu : 13 ans

 

Roland Ries conseiller transport de l’équipe Hollande : exprime son accord avec NKM sur les LGV et il ne dit rien sur les autres commissions qui annoncent pourtant l’ouverture au privé et le démantèlement du service public.

 

Mobilisations :

Nous considérons que l’édifice LGV continue de se lézarder et que face aux petits pas en avant et en arrière, seule notre mobilisation sera la garantie d’une victoire. Nous étions 700 à Mouguerre le 9 décembre, d’autres mobilisations se sont exprimées à Langon, en Lot et Garonne, dans le Var, à Bourges, au  Val de Suze.

 

Aujourd’hui nous affirmons toujours que les populations rejettent les travaux dont l’empreinte écologique est démesurée, destructrice, inutile et ruineuse.

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