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LE PROJET D'AEROPORT DE NOTRE-DAME-DES-LANDES
est une aberration économique, sociale et environnementale
Situé à 18 km du centre de Nantes, il ne résoudrait pas les problèmes que pose à la ville l'actuel aéroport. Il les
déplacerait seulement. Il infligerait des nuisances graves à plus de 80 000 habitants des communes de la banlieue nord de Nantes. Les diverses structures de raccordement qui lui seraient
nécessaires (routes, voies ferrées, pont sur la Loire) causeraient également des problèmes (expropriations) et des nuisances à des milliers d'autres personnes.
Le coût colossal de cette infrastructure pèserait sur les impôts des habitants de tout le département et entraînerait des
réductions de budget dans d'autres domaines tels l'éducation et la santé.
Avec un trafic pouvant aller jusqu'à 9 millions de passagers, cet aéroport augmenterait considérablement les émissions de
gaz effet de serre, alors même que le gouvernement proclame son intention de les réduire.
Contrairement ce qu'affirment ses partisans, cet aéroport ne serait pas "bon pour l'emploi" , il créerait l'outil
permettant aux entreprises de délocaliser et détruirait les emplois existants.
Avec des avions à deux minutes de vol du site sévéso de Donges, cet aéroport ferait courir à toute la région un
risque tel que, bien que la probabilité en soit faible, il serait criminel de la négliger.
Nous disons donc NON au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes
Cliquez ici pour signer la pétition en ligne: http://acipa.free.fr/Petition/petition.htm, sinon vous pouvez aussi télécharger un formulaire collectif de pétition , ainsi que celui de la coordination des associations, à envoyer, après l'avoir signé et fait signé à
ACIPA
B.P. 5
44130 Notre-Dame-des-Landes.
Source : http://acipa.free.fr/Petition/petition.htm
Appel à la création, à la préservation et à l’extension des ceintures vivrières autour des agglomérations
27/03/2011
Relocalisons lance un appel à une campagne nationale pour la création, la préservation et l’extension des ceintures vivrières autours des agglomérations.
Celle-ci s’étendra sur plusieurs mois et commence par un appel en ligne à signer en cliquant sur le lien ci-dessous. Elle s’adresse à la fois aux responsables politiques, aux agriculteurs et aux citoyens.
http://manuboutet.free.fr/phpPetitions/index.php?petition=3
54 000 ha de terres agricoles disparaissent, chaque année, en France : l’équivalent d’un département est ainsi englouti sous le goudron et le béton, tous les 7 ans.
Ces terres sont remplacées, à 50%, par des maisons individuelles et, à près de 20%, par le développement du réseau routier, accompagnant cette expansion. A cela s’ajoute ici un aéroport, là une plate-forme logistique pour la grande distribution, une zone commerciale, etc.
Le nombre d’exploitations a ainsi été divisé par deux, en 20 ans, tandis que leur surface moyenne a presque doublé (42 à 77 ha).
Les anciennes ceintures maraîchères aux portes des villes ont disparu, remplacées par des cultures céréalières d’exportation sans lien avec les populations locales.
Cet urbanisme favorise la spéculation immobilière, un étalement urbain anarchique, le «tout voiture», ainsi que l’hyper concentration des terres. Cependant, cet accaparement des terres agricoles suscite l’indifférence, alors que la baisse durable et définitive des ressources en énergie fossile et les risques posés par le changement climatique nous menacent.
En revanche, que ce soit au niveau national, européen ou mondial, les politiques agricoles font depuis plus de 50 ans des choix clairs et renouvelés :
Depuis 20 ans, nous sommes passés de 2 millions à 1 million d’agriculteurs, tout en continuant à provoquer la faillite des exploitations, l’endettement et l’appauvrissement de très nombreux agriculteurs, ce qui pousse au suicide un agriculteur par jour en France, décourage les jeunes et empêche le renouvellement, alors même que nous nous préparons à affronter un chômage de plus en plus structurel.
Résultat, cette population vieillit : alors que 18% des exploitants avaient moins de 35 ans en 2000, ils ne sont plus que 13% actuellement. Les conséquences pour la cohésion et le dynamisme
économique, social et culturel des zones rurales sont lourdes (fermeture de commerces, d’écoles, perte de sens…)
Nous assistons à la suppression de toutes barrières douanières, couplée avec un alignement sur les prix de vente internationaux les plus bas qui favorise la spécialisation, les monocultures destinées à l’exportation et l’élevage industriel.
Cette montée des exportations agricoles, destinées aux consommateurs les plus solvables, entraîne la disparition des cultures vivrières locales, ainsi que l’accaparement des terres par des multinationales de l’agroalimentaire, provocant des famines dans les Pays du Sud, et accentuant les migrations. Cette compétition faussée par les subventions se fait au bénéfice exclusif de l’agriculture la plus industrielle et qui concerne une minorité d’agriculteurs.
Les revenus agricoles s’apparentent de plus en plus à une chasse aux subventions, lesquelles représentent plus de 50% du revenu agricole moyen dans l’UE. Le système est fait de telle manière que la recherche de la productivité est sans cesse favorisée, au détriment de l’emploi, en Europe, et de la justice sociale envers les Pays du Sud vers lesquels nous exportons à bas prix nos produits subventionnés, détruisant, ou empêchant l’éclosion de leurs propres filières.
Cette politique se détourne également de la forte demande des consommateurs pour des produits sains et respectueux de l’environnement. Ainsi, malgré les promesses, en 2010, en France, l’agriculture biologique n’occupe que 2,46 % des surfaces. Les importations représentent 38% de la valeur totale des produits bio.
Les orientations récentes des subventions européennes en faveur des bio-carburants aggravent la pénurie de terres agricoles.
L’objectif de 5,75 % de carburants agricoles, d’ici 2010, dans les véhicules, conduirait à utiliser près de 20 % des terres arables selon l’INRA. Tout cela pour un bilan écologique quasi-nul.
En effet, selon le Réseau Action Climat, les agro-carburants supplémentaires qui entreront sur le marché de l’UE auront un impact plus néfaste pour le climat que les combustibles fossiles qu’ils
sont censés remplacer.
Ces politiques agricoles productivistes sont, bien évidemment, destructrices de l’environnement et de la biodiversité. Elles empoisonnent et épuisent les sols par les pesticides et engrais chimiques. Elles polluent massivement les ressources en eau et l’atmosphère. Elles assèchent les cours d’eau et les nappes phréatiques. Elles nécessitent une production de gaz à effet de serre pour la production et le transport sur de longues distances.
Les conséquences sur la santé humaine sont toutes aussi lourdes (infertilité masculine, cancers…)
Les risques s’amplifient à mesure que de nouvelles techniques hasardeuses sont autorisées, telle que certains OGM ou l’irradiation des aliments.
Notre accès à une alimentation produite localement et contrôlable est ainsi restreint :
- par sa dépendance aux transports internationaux (au marché de Rungis, on importe entre 80 et 90% de viande de mouton, raisins, haricots verts, fraises, champignons, etc),
- par la faiblesse des stocks alimentaires (4 jours dans les grandes surfaces),
- par l’écrasante domination de seulement 6 groupes de grande distribution.
- par l’accaparement des terres, au profit de la culture d’agro-carburants.
Enfin, la délocalisation de la production de l’alimentation conduit globalement à une perte de sens pour les générations présentes et futures.
Ainsi, plutôt que de se demander quel monde laisser à nos enfants, ne faudrait-il pas mieux s’interroger sur l’état des enfants que nous laisserons au monde ?
Cet échec des politiques foncières et agricoles, conduisant à la remise en cause de notre liberté et de notre sécurité alimentaire, exige donc que chacun d’entre nous se mobilise pour préserver et étendre l’agriculture vivrière, particulièrement autour des agglomérations.
C’est pourquoi, nous vous invitons à mener une campagne nationale pour faire changer cette situation en nous adressant à la fois aux responsables politiques, aux agriculteurs et aux citoyens.
Nous demandons aux responsables politiques :
1) de prendre des mesures efficaces et immédiates pour protéger durablement les zones agricoles;
2) d’affecter les terres préservées à l’alimentation des populations locales
…par une agriculture paysanne et biologique diversifiée (maraîchage, arboriculture, céréales, etc.) dans le respect de l’environnement et de la biodiversité et en économisant l’eau et les ressources énergétiques.
3) de permettre l’installation de nouveaux / nouvelles paysan-e-s et de paysan-e-s sans terre , par la location de terres achetées par les Départements, les Régions et des coopératives d’achat.
4) de permettre une alimentation saine et de proximité pour les populations locales
5 ) d’élaborer un projet de développement pérenne de l’agriculture vivrière
6) de financer, intégralement, une recherche publique agricole indépendante
Nous demandons à chaque agriculteur :
Nous demandons à chaque citoyen :
1) de participer à cette campagne …
- en sollicitant dans chaque ville ses élus, et les agriculteurs autour de l’agglomération et de nous faire connaître dans sa région les terres vivrières en danger.
2) de lancer ou d’appuyer partout où cela est possible des initiatives locales qui agissent pour l’agriculture vivrière de proximité :
3) de soutenir financièrement par ses achats :
L’agriculture et l’alimentation de proximité (artisans et producteurs locaux, vente à la ferme, marchés de producteurs), et de les soutenir par l’épargne solidaire dans le rachat collectif de terres agricoles orienté vers l’alimentation locale.
4) de semer des graines, planter des arbres fruitiers partout où cela est possible en ville et en périphérie urbaine (toits, parcs…)
Parmi nos premiers soutiens …
Paul Ariès (politologue de l’objection de croissance et rédacteur en chef du Sarkophage), Geneviève Azam (économiste, conseil scientifique d’Attac), Philippe Cacciabue (Gérant de la foncière Terre de liens), Yann Fiévet (ancien président d’Action Conso), Jean Gadrey (Economiste, Conseil scientifique d’Attac), etc
Amap des Hauts de Belleville 75020 Paris, Amis de la Terre Nord (Lille), Amis de la Terre Val d’Oise, Centre d’Information sur l’Environnement et d’Action pour la Santé de Maule (78), Citoyens du monde (19) 19100 Brive, CRI-AC 38290 LA VERPILLIERE, NPCB 56770 PLOURAY, le Plateau en transition 13001 MARSEILLE, Sucy en transition 94370 Sucy en Brie,
Les Alternatifs, La Fédération anarchiste, Mouvement des Objecteurs de Croissance, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche, Parti Pour La Décroissance, Parti Humaniste International SUD Loire Marie d’Arcueil (94110), Mairie de Leffrinckoucke (59495)
Andines SCOP
Pétition contre les articles 4 et 32 de la loi Loppsi2
URGENT! Contre la censure administrative du Web par le ministère de l'intérieur, sans justice, et contre la destruction de la cabane au fond du jardin
Mesdames et Messieurs les Sénateurs,
Avec l'article 4 de la loi LOPPSI 2, adoptée le 21 décembre 2010 par l'Assemblée Nationale, les sites internet, non conformes aux idées du pouvoir en place, risquent de se retrouver sur la
fameuse liste noire secrète du ministère de l'intérieur.
Les sites politiquement incorrects, aux yeux de la pensée unique, carrément rayés de la toile, sans autre forme de procès! Plus de justice! Le bulldozer remplace!
Par ailleurs l'article 32 de cette même loi pétainiste signifie, lui, plus de yourte, plus de tipi, ni de cabane au fond du jardin... On javellise direct. On domestique. On éradique d'office. On
élimine tout mode de vie alternatif, toute diversité, tout contre-pouvoir, toute liberté basique. En plus, on fait des économies de juges. Plus de justice! Le bulldozer remplace!
Et on distribuera des amendes aux élus qui refuseront de dénoncer les "contrevenants". Sans rire, n'est-ce pas le devoir de chacun de résister à cette sinistre "démocrature", au pays des droits
de l'Homme?
Nous vous prions donc, Mesdames et Messieurs les Sénateurs, de bien vouloir faire obstacle à ces deux articles de loi qui mettent en danger notre République, dont la maxime est toujours Liberté,
égalité, Fraternité;
Croyez, Mesdames et Messieurs les Sénateurs, en nos Respectueuses Salutations.
Le Président de l'association Terre sacrée
Pour signer la pétition en ligne, cliquer sur Source
Faites circuler à tous vos contacts. Internet est UNE FORCE!
Source : www.mesopinions.com
Pétition pour un moratoire sur les OGM
La Commission Européenne a récemment autorisé la culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l'Union Européenne pour la première fois depuis 12 ans! Mais déjà 800 000 personnes ont
signé la pétition s'opposant à cette décision. Cédant au lobby pro-OGM, la commission a ignoré l'avis de 60% des Européens qui estiment que nous
devons d'abord établir les faits avant de cultiver des plantes qui pourraient menacer notre santé et notre environnement. Une nouvelle
initiative permet à 1 million de citoyens européens de présenter officiellement des propositions de loi à la Commission Européenne. Nous y sommes presque : Rassemblons un million de voix
pour demander un moratoire sur les plantes OGM jusqu'à ce que la recherche soit menée à terme. Cet appel sera remis au Président de la Commission Européenne Barroso.
Signez la pétition et faites suivre ce
message à vos amis et vos proches:
https://secure.avaaz.org/fr/eu_gmo/97.php?cl_tta_sign=96dc82958d3c34546029eecd4e22e4855
Les associations de défense des consommateurs, de l'environnement, de la santé publique et les syndicats paysans se mobilisent depuis longtemps contre l'emprise exercée par les multinationales
productrices d'OGM sur l'agriculture européenne. Les préoccupations liées à la culture de plantes génétiquement modifiées incluent:
La contamination des cultures biologiques et du reste de l'environnement;
L’impact sur le climat en raison d'un besoin excessif en pesticides;
La destruction de la biodiversité et de l'agriculture locale;
Les effets des plantes OGM sur la santé.
Certains Etats membres de l'Union ont fait part de leur vive opposition à la décision prise il y a quelques jours et qui autorise la culture de la pomme de terre produite par BASF et de variétés
de maïs Monsanto. L'Italie et l'Autriche s'y opposent et la France a demandé la poursuite de la recherche scientifique.
Il n'y a toujours pas de consensus quant aux effets des OGM sur le long terme. Et c'est l'industrie des OGM, faisant passer le profit avant la santé publique, qui finance la recherche
scientifique et influence le cadre réglementaire. C'est pour cela que les citoyens européens réclament l'indépendance de la recherche et davantage de tests et de précautions avant que ces plantes
ne soient dispersées dans la nature.
Aujourd'hui, "l'Initiative Citoyenne Européenne" donne à 1 million de citoyens européens la possibilité de soumettre à la Commission Européenne des propositions de loi et nous offre une chance
unique de contrer l'influence des lobbyistes.
Nous pouvons maintenant atteindre 1 million de voix pour obtenir un moratoire sur l'introduction de plantes génétiquement modifiées en Europe et mettre en place un organisme éthique et
scientifique indépendant chargé de mener à bien la recherche et la régulation des OGM. Signez la pétition maintenant et diffusez largement l'appel:
https://secure.avaaz.org/fr/eu_gmo/97.php?cl_tta_sign=96dc82958d3c34546029eecd4e22e485
Avec détermination,
Alice, Benjamin, Ricken, Raluca, Luis, Graziela et toute l'équipe d'Avaaz.
Plus d'information:
Dernier sondage Eurobaromètre 2008 'Attitudes des citoyens européens vis-à-vis de l'environnement', page 67:
http://bit.ly/babOiV
L'innocuité de la pomme de terre transgénique mise en cause, Le Monde :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/03/l-innocuite-de-la-pomme-de-terre-transgenique-mise-en-cause_1313674_3244.html
Retour sur l'autorisation de la pomme de terre Amflora, Inf'OGM:
http://www.infogm.org/spip.php?article4372
OGM et pesticides - un bilan désastreux, Greenpeace:
http://www.greenpeace.org/luxembourg/press/releases/duo-infernal-ogm-pesticide
Résumé du Rapport d'Évaluation internationale des connaissances, des sciences et des technologies agricoles pour le développement (IAASTD), incluant des préoccupations sur l'usage des OGM:
http://bit.ly/8WZb7F
Stop au sponsoring de l’athlétisme français par AREVA
AREVA sponsorise l'athlétisme...
pour qu'on puisse s'enfuir plus vite
en cas de catastrophe nucléaire ?
Participez à la cyberaction de protestation !
La Fédération Française d'Athlétisme (FFA) tient son Assemblée Générale financière le 24 avril 2010, au moment même où la catastrophe de Tchernobyl entre dans sa vingt-cinquième année. À cette occasion, le Réseau « Sortir du nucléaire » dénonce le financement de la FFA par AREVA, grand champion de la pollution radioactive. Au nom de la protection de la santé, la loi interdit aux marchands de tabac ou d'alcool de financer le sport. Mais pour le nucléaire, tout est permis, alors que rien n’est plus éloigné des bienfaits et des valeurs traditionnelles du sport que l’industrie nucléaire.
Où sont passées les valeurs du sport et de l'olympisme ? L'argent ne justifie pas tout ! La complaisance de la FFA est inacceptable, et nous invitons toutes les personnes attachées à l'éthique sportive à boycotter les événements sportifs sponsorisés par AREVA, et à faire savoir de quoi la FFA se rend complice.
Car l'industrie nucléaire est, responsable, entre autres, de contaminations à répétition des travailleurs du nucléaire, de leucémies infantiles à proximité de différentes installations nucléaires, ou de la contamination irréversible de l’environnement... et la liste est encore longue. L'industrie nucléaire veut profiter de l'image positive de l’athlétisme pour redorer son blason à peu de frais. L'athlétisme, catégorie reine du sport olympique ancien et moderne, ne raisonne ici que par l'argent, au point d'oublier ses valeurs fondatrices.
Une cyberaction de protestation démarre cette semaine auprès de Bernard Amsalem, président de la FFA. Vous voulez participer ? Voici le mode d'emploi...
Il s'agit d'envoyer un courrier électronique aux deux adresses suivantes
Objet de votre courriel : Assemblée générale financière de la FFA
Exemple de message à copier-coller :
À l'intention de Bernard Amsalem, président de la Fédération Française d’Athlétisme
Monsieur le Président,
La FFA organise cette année son Assemblée Générale financière au moment même où la catastrophe de Tchernobyl entre dans sa vingt-cinquième année. À cette occasion, je vous demande instamment de rompre tout lien avec votre actuel sponsor AREVA. L'athlétisme est un sport populaire, bien médiatisé, qui véhicule une image positive liée à la santé, à la forme et à la jeunesse. Mais cette image est gravement salie lorsqu'elle est associée à l'industrie nucléaire, qui est directement responsable de pollutions radioactives et d’atteintes graves à la santé humaine. À proximité des installations nucléaires, des convois de déchets radioactifs ou des lieux de stockage de ces déchets, les populations, les travailleurs et l'environnement sont exposés à des radiations extrêmement dangereuses pendant des centaines de milliers d'années.
Au travers de ce partenariat financier avec AREVA, votre fédération se rend complice d'une tentative de banalisation qui cherche à rendre sympathique la plus dangereuse des activités industrielles. Combien de temps encore allez-vous laisser AREVA s'acheter une respectabilité en ternissant l'image et l'éthique de votre fédération, de nos athlètes donc de notre pays, et du sport en général ? Avant que l’athlétisme français ne soit irréversiblement sali, je vous demande d’arrêter au plus vite ce partenariat contre-nature avec AREVA.
Je vous adresse mes salutations les plus respectueuses,
[Signez votre message avec vos nom, prénom et adresse]
PETITION : Le gouvernement français doit réclamer à la Commission européenne une réévaluation des OGM !
par Inf’OGM, avril 2010
Monsieur le ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer,
Monsieur le ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche,
Madame la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie,
Constatant que les avis des experts de l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (AESA) rendus sur les demandes d’autorisation de plantes transgéniques ne sont pas scientifiquement valables ;
Et conformément aux articles 10 et 22 du règlement européen 1829/2003, à l’article 20 de la directive européenne 2001/18 et à l’article 29 du règlement 178/2002 ; nous vous demandons, pour
assurer que le risque de toxicité lié à ces plantes soit raisonnablement écarté :
D’interpeller la Commission européenne
afin qu’elle réponde clairement à la question que vous lui avez posée quant à la toxicité du maïs Mon810 en juin 2009, question restée sans réponse satisfaisante à ce
jour ;
D’interpeller les Etats membres de l’Union
européenne afin qu’ils relayent conjointement avec le gouvernement français lors d’un prochain Conseil d’experts et d’un prochain Conseil des ministres européens, la demande de reconsidérer les
autorisations précédemment données et celles en cours ;
D’afficher clairement et sans délai votre
refus sur la demande de renouvellement d’autorisation du maïs Mon810, conformément à vos prises de position antérieures.

Le 10/03/10 à 13 h : le Conseil Général Des Pyrénées-Atlantiques semble vouloir s’engager sur un financement de 25000€. Nous devrions avoir confirmation écrite de cela d’ici vendredi. Nous remercions d’ores et déjà toutes les personnes qui nous soutiennent, mais la mobilisation ne doit pas s’arrêter, car cette somme reste, à l’heure actuelle, insuffisante.
Une réunion devrait avoir lieu très rapidement. Le CG 64 poursuivra-t-il son action en nous accordant la totalité de la subvention? La convention sur trois ans sera-t-elle mise en place? Beaucoup de questions demeurent en suspens… tout comme la survie d’Hegalaldia...
Est-ce reculer pour mieux sauter ?
Depuis de nombreuses années, le Centre de Sauvegarde Hegalaldia est financé en grande partie (environ 50% du budget annuel) par le Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques (CG 64). Fin 2009, à la demande du CG 64, nous avons travaillé à la mise en place d’une convention de financement de 50000€ par an pendant 3 ans. Il ne devait pas y avoir de problèmes quant à l’obtention de ces financements. Notre dossier devait être validé fin janvier 2010.
Mais voilà, après de nombreux appels téléphoniques sans réponses passés au CG 64, nous avons appris, le 25 février dernier, qu’il ne nous soutenait plus dans notre démarche –reconnue d’Intérêt Général- de sauvegarde de la faune sauvage. Sacré retournement de situation ! Certaines personnes ont en effet estimé que nos actions revenaient trop cher et quelles n’étaient plus d’actualité.
Plus d’actualité ? Mais 2010 n’est-elle pas l’Année Internationale de la Biodiversité ?
Concrètement, cela veut dire que nous sommes en très grandes difficultés financières, que les autres partenaires vont sûrement se désengager en apprenant que le CG 64 ne nous finance plus pour le moment.
Pour rappel, en 2010 le CG 64 va consacrer 31 309 949€ à la mise en œuvre d’actions en faveur de l’environnement (voir sur le site du CG 64). Que représentent les 50000€ demandés par Hegalaldia ? A peine 0,16% de ce budget, soit une goutte d’eau…
Si aucune solution ne peut être trouvée rapidement entre Hegalaldia et le CG 64, le centre de sauvegarde fermera ses portes définitivement courant avril. Nous vous laissons imaginer les conséquences de cette fermeture pour les centaines d’animaux que nous soignons par an…
Interrogations concernant la vaccination contre la grippe A/H1N1
Date de création : 13/09/2009
Date de cloture : 21/12/2012
Auteur : Association Terre sacrée
Site SOS-planete
Base vivante d'informations environnementales, d'alerte et de réflexion pour les amis de la Vraie Vie et le salut de la Terre!
A l'attention de : Monsieur le Président de la République française, Nicolas SARKOZY, Membres du Gouvernement, du Parlement et du Sénat
Monsieur le Président de la République Française,
Monsieur le Premier Ministre,
Madame La Ministre de la Santé,
Mesdames et messieurs les Sénateurs,
Mesdames et messieurs les Députés,
En raison des éléments contradictoires qui circulent à travers le pays au sujet de la
pandémie supposée du virus de la grippe A/H1N1, nous vous demandons instamment de bien vouloir répondre d'urgence aux questions légitimes que se posent les
citoyens.
1) Comment justifiez-vous l'ampleur des mesures de sécurité mises en place contre la grippe
A, considérant les chiffres et statistiques officiels suivants?"
A la date du 12 Septembre 2009 et en trois mois de pandémie de grippe A, le nombre des décès
dans le monde est de 3611. Donc 35 êtres humains par jour. Ce qui représente un taux de mortalité (par rapport au nombre de cas avérés) de 0,888%. Notez que la majorité des victimes souffrait
déjà de pathologies graves.
En comparaison, chaque année, la grippe saisonnière ordinaire tue entre 250 000 et 500 000
personnes, soit plus de 1000 morts par jour (chiffres officiel de l'OMS).
4443 personnes ont trouvé la mort en 2008, à la suite d'un accident de la route dans la
seule France métropolitaine, soit en moyenne 12 par jour.
Si le virus A/H1N1 ne mute pas vers une forme plus active, ce qui semble maintenant le
scénario le plus probable, 8,4 millions de personnes mourront au maximum sur Terre des séquelles de cet "avertissement"? Soit 0,122% de la population mondiale. Ceci en tenant compte du dernier
taux d'attaque de 14% enregistré en Nouvelle Calédonie.
A titre comparatif, et faute de traitement, 13 millions de personnes meurent chaque année
dans le monde de diarrhées, malaria, rougeole, pneumonie et infirmités. 35 600 par jour. Plus d'un mort toutes les 3 secondes! Ces chiffres sont des minimums.
Dans le même temps, 7,3 millions sont victimes de famine (Ce chiffre aussi est un minimum.
75% sont des enfants!) Plus de 20 000 par jour. Un mort toutes les 4 secondes!
Tout confondu : 20,5 millions de morts par an. 56 164 par jour. Deux morts toutes les 3
secondes!
Pourquoi donc mettre tant d'ardeur à sauver -et ce sans certitude de guérison pour la
plupart!- ces 8,4 millions de personnes, qui risquent potentiellement de subir les effets secondaires de la grippe A et du vaccin? Et pourquoi ne pas sauver les 20,5 millions d'autres qui, dans
l'ignorance collective, meurent de faim et de maladies courantes? Alors qu'il suffirait de réquisitionner 10% des bénéfices des multinationales qui, au passage, redoreraient ainsi leur
blason.
2) Pourquoi continuer à propager la peur chez nos concitoyens? Alors que M. Bernard Debré,
Professeur de Médecine et Député déclarait le 26 juillet 2009 dans le Journal du Dimanche :
« La grippe A (H1N1) n'est pas dangereuse. On s'est rendu compte qu'elle était peut-être
même moins dangereuse que la grippe saisonnière. Alors maintenant, il faut siffler la fin de la partie !» Ce n'est ni la peste, ni le choléra !
« Tout ce que nous faisons ne sert qu'à nous faire peur. [...] Oui cette grippe fuse très
vite. Et après ? Un malade en contamine deux ou trois, contre un pour une grippe classique. Mais cela reste une « grippette », ce n'est ni Ebola, ni Marburg. » Plutôt un Big Flop! Cette grippe
apporte maintenant la preuve qu'elle est bénigne.
« Sans le dire, les pouvoirs publics ont déjà commencé à réduire la voilure. Les malades,
dont on ne vérifie d'ailleurs plus s'ils ont attrapé le A/H1N1 ou un simple rhume de cerveau, sont désormais invités à prendre du paracétamol. »
[...] Les gouvernements « n' avaient pas vraiment d'autre choix que de suivre » après que
l'OMS eut, « de façon un peu rapide, commencé à gesticuler, avec des communiqués quotidiens et des conférences de presse à répétition. »
« Bien sûr, ce virus peut muter et devenir virulent. Pour l'instant ce n'est pas l'avis
exprimé par la majorité des virologues... Admettons que le pire se produise. Est-on certain que les vaccins commandés seront efficaces ? Non » tranche Bernard Debré qui qualifie d' « erreur
économique » le fait d'avoir commandé tous ces millions de doses fermes de vaccin contre un virus qui mute à tout bout de champ.
3) Pourquoi ne pas émettre des réserves sur la question des adjuvants du vaccin, tels que
nanoparticules, squalène, mercure, aluminium, formaldéhyde, bêta-propiolactone, polysorbate 80... dont la toxicité a été reconnue par différentes études. Que faites-vous du principe de
précaution?
4) Que répondez-vous aux déclarations suivantes ?
"Il n'y a pas de raison de croire que le vaccin soit capable de prévenir ou de diminuer la
grippe et ses complications. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu'il ne sert à rien contre un virus aussi instable, mais ils continuent à le vendre tout de même." Dr . Anthony Morris
(anciennement chef du Contrôle des vaccins, gouvernement des Etats-Unis)
« Vouloir protéger la population mondiale contre une chose aussi inoffensive qu'un rhume ?
C'est de la folie ! » Dr Thomas Jefferson, épidémiologiste qui après avoir compilé quarante ans de recherches, conclut que les vaccins antigrippaux sont d'une efficacité très
limitée.
5) Pourriez-vous, au regard de ces déclarations (qui ne représentent qu'une infime partie de
celles qui ont été publiées dans ce sens) nous justifier la décision de vos experts de suivre les recommandations de l'OMS en matière de « groupes à risques », à savoir les professionnels de
santé, les femmes enceintes, les malades chroniques, asthmatiques, diabétiques, obèses, les malades du coeur et des poumons, les enfants etc. Ces groupes ne vont-ils pas servir de cobayes du
vaccin et de ses adjuvants?
6) Sachant que les procédures d'autorisation de mise sur le marché seront accélérées et
qu'il sera impossible d'évaluer les effets secondaires des produits injectés, comment pouvez-vous prendre le risque de vacciner la population dont vous êtes responsable ? Pourquoi -et pour qui-
existe-il deux versions du vaccin, l'une avec adjuvants et l'autre sans ?
7) Comptez-vous vous baser sur les seules affirmations des laboratoires lorsque l'on sait
qu'ils sont tenus à d'importants résultats financiers ?
8) Avez-vous l'intention de prévoir des procédures d'indemnisation en cas d'intoxication
d'une partie de la population par le vaccin et ses adjuvants nocifs ? Les multinationales pharmaceutiques ont-elles en France l'immunité pénale ?
Nous vous rappelons, sur ce point, l'épisode de la vaccination massive de 46 millions
d'Américains contre la grippe porcine en 1976, pour une pandémie qui n'a jamais eu lieu : celle-ci a généré 500 cas de paralysies de type Guillain-Barré et des milliers de plaintes introduites
pour dommages à la santé. Ce n'est sans doute pas pour rien si ces milliers de victimes ont réclamé jusqu'à de 3,5 milliards de dollars à l'état en dédommagement du préjudice
subi.
9) Comment justifiez-vous la quantité de doses de vaccin commandée par l'Etat aux frais du
Trésor Public ? 96 millions de doses attendues pour l'automne, et 45 millions de plus réservées, 140 millions de doses pour 65 millions de Français ? Envisagez-vous de rendre ce vaccin
expérimental obligatoire et de faire vacciner deux fois toute la population française ?
10) Refuser de se faire vacciner est un droit. Ne craignez-vous pas que la population
applique l'article 35 de la Constitution des droits de l'Homme de 1793 ? Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le
plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
En raison des précédents tels que l'accident de Tchernobyl, la vache folle, l'affaire du
sang contaminé, l'intoxication par l'Amiante, pour ne citer qu'eux, nous comprenons votre vigilance, mais, en tant que citoyens responsables, nous vous demandons de clarifier de toute urgence une
situation que nous ne pouvons tolérer.
Recevez, Monsieur le Président de la République française, Monsieur le Premier Ministre,
Madame la Ministre de la Santé, Mesdames et messieurs les Sénateurs, Mesdames et messieurs les Députés, l'expression de notre profond respect.
Signez la pétition : http://terresacree.org/petitiongrippe2.html
Source: http://terresacree.org/grippeporcine.html
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Lettre d'information du MDRGF |
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Le MDRGF est assigné en justice pour avoir réalisé et publié des analyses de pesticides dans le raisin de table vendus dans certains supermarchés !!!
C'est la liberté d'expression des contre -pouvoirs qui est aujourd'hui attaquée !!
Assigné en justice pour avoir analysé des raisins ! DIFFUSEZ CETTE INFO DANS VOS RESEAUX !!
Le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures est aujourd’hui assigné devant le Tribunal de
Grande Instance de Paris par la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table. Cette Fédération de producteurs de la FNSEA nous assigne pour un soit disant dénigrement du raisin de
table suite à la publication d’analyses (1) de résidus de pesticides dans des raisins de tables vendus dans des supermarchés réalisées en novembre 2008 avec quatre autres associations européennes
!
La Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table (FNPRT) nous demande la somme astronomique de 500 000 Euros pour dénigrement !
Cette attaque scandaleuse vise simplement à nous faire taire car notre travail dérange beaucoup tous ceux qui voudraient que rien ne change dans les pratiques agricoles polluantes actuelles.
Aujourd'hui c'est la survie même de notre association qui est menacée. Pire encore, c'est la liberté que tout contre pouvoir citoyen a dans ce pays de pouvoir réaliser et publier un travail
d'information qui est mise en cause !
On nous fait aujourd'hui un procès pour nous faire taire, comme aux Etats Unis ou au Canada des entreprises intentent des 'poursuites baïllons' (2) contre leurs opposants depuis des années déjà
!
Il est urgent de réagir ! C'est ce qu'on déjà fait plusieurs personnes regroupées dans une association de soutien : Ensemble pour les Générations Futures. Cette association a mis en ligne ce jour
un site dédié au soutien au MDRGF : http://www.generations-futures.org
Sur leur site http://www.generations-futures.org vous trouverez toutes les informations concernant ce procès et
aussi comment faire pour nous soutenir. Vous y trouverez aussi les noms de ceux qui, de Jean Marie Pelt à Jacques Testard ou de Serge Orru à Pascal Husting ou Alain Bougrain Dubourg nous
soutiennent déjà.
Rejoignez-les vite et signez et faites signer l'Appel à soutien sur le site
http://www.generations-futures.org
Vous pouvez aussi nous soutenir en adhérant ou en donnant au MDRGF. Renvoyez le bon d'adhésion ci dessous dès maintenant ou allez vite à la page soutien de notre site :
http://www.mdrgf.org/soutien1.html
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DIFFUSEZ CETTE INFO DANS VOS RESEAUX !! |
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Exposition à des pesticides et cancer du pancréas
Deux herbicides, la pendimethaline and l'EPTC, on montré une association exposition/réponse statistiquement significative avec le cancer du
pancréas selon une nouvelle étude. Cette étude : “Agricultural Pesticide Use And Pancreatic Cancer Risk In The Agricultural Health Study Cohort,” publiée dans l' " International Journal of
Cancer", est une étude cas témoin sur des applicateurs de pesticides et leurs épouses dans les états de l'Iowa et de la Caroline du Nord. L'étude montre un risque multiplié par trois dans le cas
d'une utilisation durant la vie entière de pendimethaline et un risque multiplié par 2,5 en cas d'utilisation pendant la vie entière d'EPTC, par rapport à ceux n'ayant jamais utilisé ces
produits. De plus le fait d'avoir utilisé un des cinq pesticides trifluraline, chlorimuron-ethyl, pendimethaline, EPTC ou heptachlor augmente, selon l'étude, le risque de caner du pancréas de
40%.
A noter que la pendimethaline est listée cancérigène possible et perturbateur endocrinien suspecté aux USA
pour lire l'étude entière en anglais :
http://www3.interscience.wiley.com/cgi-bin/fulltext/121538829/PDFSTART?CRETRY=1&SRETRY=0
La DGCCRF menacée !
Consommateurs, votre sécurité est en danger !
Votre protection est en danger !
Défendez-vous ! Agissez !
Nous, agents de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des Fraudes, nous assurons au quotidien la défense de vos intérêts économiques (loyauté des
transactions et qualité des produits), matériels et physiques (sécurité des produits alimentaires et industriels).
Nous vous alertons aujourd’hui, vous, consommateurs !
Car, dès demain, la DGCCRF, seule administration en charge de votre protection et largement reconnue pour sa réactivité et son efficacité
(73% d’opinions favorables contre 56% il y a 3 ans), est fortement menacée de disparition pure et simple.
Elle ne sera plus une administration organisée sur l'ensemble du territoire, avec des réseaux nationaux de contrôle capable d'intervenir rapidement et avec efficacité sur des pratiques
frauduleuses tant nationales que locales.
La DGCCRF va devenir un simple service local de contrôle chargé de mettre en œuvre les « arbitrages »
des Préfets entre les entreprises et vous, consommateurs.
C’est l’histoire du pot de terre et du pot de fer ! Car, en cas de conflit d’intérêts, de quel côté
pensez-vous que la balance va pencher ? POSER
LA QUESTION, C’EST Y RÉPONDRE !
L'activité de la DGCCRF ne sera désormais plus coordonnée au niveau national mais sera dictée par ce qui gêne ou non les professionnels locaux. C’est un
cadeau de plus fait par le gouvernement aux entreprises.
Quant à vous consommateurs, vous devrez, dans le meilleur des cas, vous contenter d'une aide « ad minima », type arbitrage individuel local ou justice
civile.
Et demain, que se passera-t-il si la France connaît un nouveau scandale ESB (vache folle) ? Poulet à
la dioxine ? Lait infantile empoisonné à la mélamine ?…
Quelle administration sera capable d'effectuer les actions indispensables (retrait des produits...) à la sécurité de tous sur l'ensemble du
territoire national comme le fait aujourd'hui la DGCCRF, en relation avec son administration centrale et son réseau de laboratoires
?
Consommateurs, ne laissez pas le gouvernement, sous prétexte de réformes, casser le service public
!!
Ne laissez pas le gouvernement sacrifier la sécurité de tous !
Signez notre nouvelle pétition et exigez une administration indépendante du pouvoir politique et des pressions économiques locales
!
Signer la pétition : http://www.consommateurendanger.org
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Pour l'interdiction du BPA dans les plastiques alimentaires
Le Bisphénol A (BPA) est une substance chimique employée massivement dans la fabrication des plastiques, principalement de type
polycarbonate (biberons) et polyépoxy (revêtement des boîtes de conserve et des cannettes de boisson). Le BPA migre dans la nourriture et les boissons s’il y a contact avec ces plastiques.
Les données scientifiques les plus récentes montrent que le BPA est une substance chimique potentiellement dangereuse pour l’être humain, principalement pour les nouveau-nés, en raison de son
caractère de perturbateur endocrinien. Sur les 115 études publiées jusqu’en Décembre 2004 concernant les effets à faible dose du BPA chez l’animal, 94 ont montré des effets significatifs, dont 31
à des niveaux inférieurs à la norme actuelle (50 μg/kg/jour).
Les études pour l’agence fédérale américaine CDC (Centers for Disease Control) montrent que 93 % de la population américaine est contaminée, ce qui est vraisemblablement le cas également en
France.
Selon les scientifiques regroupés dans l’appel de Chapel Hill*, le BPA est suspecté d’être impliqué dans les grands problèmes de santé actuels : cancer du sein, cancer de la prostate, diabète de
type 2 et obésité, atteinte de la reproduction, problèmes neuro-comportementaux, maladies cardio-vasculaires….
Les Ministères de la Santé et de l’Environnement du Canada ont pris en octobre 2008 une décision d’interdiction du BPA dans les biberons.
Depuis, une étude publiée en janvier 2009 montre que la contamination peut se faire via la lactation et contribuer à induire des tumeurs mammaires.
Par ailleurs, le BPA est susceptible de diminuer l’efficacité des traitements de chimiothérapie du cancer du sein et de la prostate.
Signez la pétition : http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=380
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