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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 13:10

 

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Traité transatlantique, un risque majeur (Pétition)

 

 

Par norman vendredi 21 mars 2014



Bonjour, 

J'ai créé une pétition sur le Site de Pétitions Citoyennes d'Avaaz — elle s'intitule « Non au traité transatlantique".

Le traité transatlantique (APT) actuellement en négociation entre les Etats Unis et l'Union européenne va enterrer une fois pour toute la démocratie en donnant le pouvoir, déjà trop important, au monde de la finance et aux multinationales. Un drame pour l'Europe, ses citoyens, ses habitants, ses travailleurs, et pour l'environnement de la planète toute entière. Nous ne pouvons restés silencieux et passifs face à ce désastre dont les media ne font quasi pas l'écho, à l'exception d’un très bon article du Monde diplomatique. Prenez quelques minutes pour lire cet article paru en novembre 2013 et écrit par Lori M. Wallach. Il vous suffit de cliquer sur le lien suivant : http://www.monde-diplomatique.fr/2013/11/WALLACH/49803


En résumé : Le traité en préparation implique purement et simplement l’abolition de fait de toutes les lois européennes, nationales, régionales, communales… qui seraient contraires aux intérêts et aux normes du libéralisme. Cela signifie par exemple que les exigences actuelles de l’Union européenne en matière de sécurité alimentaire seraient balayées si elles s’opposent aux intérêts des multinationales, qui se résument en un seul mot : profit. Cette logique concerne tous les domaines de la société. Un autre exemple : si les lois réglementant le travail sont jugées trop contraignantes par ces mêmes multinationales, ces dernières ne seraient pas contraintes de les respecter. Dans le cas contraire, le risque pour l’Etat qui veut en défendre l’application est de se voir traîner en justice devant des tribunaux spécialement créés à cet effet et être contraints de payer des millions d’euros en dommage et intérêt.


Ceci n’est pas une alarme complotiste, ni un délire anarchique ou personnel. Ce traité, tel qu’il se prépare, va enterrer la démocratie et le droit des états et des personnes de vivre à l’abri de lois acquises parfois après des années de revendication. Tous les domaines sont susceptibles de passer sous ce rouleau compresseur : agriculture, culture, santé, alimentation, enseignement, environnement…


Le projet d’accord multilatéral sur l’investissement (AMI) négocié en toute discrétion entre 1995 et 1997 par Etats membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), constituait déjà une tentative en ce sens. Heureusement, il a été balayé suite à une mobilisation sans précédent. 15 ans plus tard, et à la faveur du climat engendré par la crise économique, cette nouvelle tentative risque cette fois bien d’aboutir si les citoyens ne se mobilisent pas en nombre.


Merci de défendre vos droits en signant cette pétition et en la faisant circuler auprès d’un maximum de personnes !

A. Norman



Pour signer la pétition, cliquez ici : 
http://www.avaaz.org/fr/petition/LUnion_europeenne_et_les_dirigeants_de_tous_les_pays_membres_de_lUnion_Le_rejet_du_traite_transatlantique//?launch

 

 

Source : http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/traite-transatlantique-un-risque-149606

   logocade.jpg

 

Pétition en ligne : Non à l'Océan poubelle


Le principe d'Océan poubelle n' est plus acceptable


Aujourd'hui des techniques permettent :
- d'épurer l'eau en éliminant les polluants chimiques et bactériologiques
- de mieux gérer l'eau par le recyclage intégral après épuration.

Le CADE demande donc que tout rejet d'eau polluée en mer soit déclaré illégal.


=> Signer la pétition


(Pétition démarrée le 1er décembre 2012)

Collectif des Associations de Défense de l'Environnement, Pays Basque et Sud des Landes (CADE)

Au cas où vous souhaiteriez nous contacter : contact@oceanpoubelle-non.fr 

 

 

Signez_la_p_tition_Nlogo_acipa_site.jpg

 

 

LE PROJET D'AEROPORT DE NOTRE-DAME-DES-LANDES
est une aberration économique, sociale et environnementale



Situé à 18 km du centre de Nantes, il ne résoudrait pas les problèmes que pose à la ville l'actuel aéroport. Il les déplacerait seulement. Il infligerait des nuisances graves à plus de 80 000 habitants des communes de la banlieue nord de Nantes. Les diverses structures de raccordement qui lui seraient nécessaires (routes, voies ferrées, pont sur la Loire) causeraient également des problèmes (expropriations) et des nuisances  à des milliers d'autres personnes.

Le coût colossal de cette infrastructure pèserait sur les impôts des habitants de tout le département et entraînerait des réductions de budget dans d'autres domaines tels l'éducation et la santé.

Avec un trafic pouvant aller jusqu'à 9 millions de passagers, cet aéroport augmenterait considérablement les émissions de gaz effet de serre, alors même que le gouvernement proclame son intention de les réduire.

Contrairement  ce qu'affirment ses partisans, cet aéroport ne serait pas "bon pour l'emploi" , il créerait l'outil permettant aux entreprises de délocaliser et détruirait les emplois existants.

Avec des avions  à deux minutes de vol du site sévéso de Donges, cet aéroport ferait courir à toute la région un risque tel que, bien que la probabilité en soit faible, il serait criminel de la négliger.

Nous disons donc NON au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes


Cliquez ici pour signer la pétition en ligne: http://acipa.free.fr/Petition/petition.htm, sinon vous pouvez aussi télécharger un formulaire collectif de pétition , ainsi que celui de la coordination des associations, à envoyer, après l'avoir signé et fait signé à


ACIPA
B.P. 5
44130 Notre-Dame-des-Landes.

 

Source : http://acipa.free.fr/Petition/petition.htm

 

 

 

Appel à la création, à la préservation et à l’extension des ceintures vivrières autour des agglomérations


27/03/2011


par  http://relocalisons.wordpress.com/2011/03/27/appel-a-la-creation-a-la-preservation-et-a-lextension-des-ceintures-vivrieres-autour-des-agglomerations/


Relocalisons lance un appel à une campagne nationale pour la création, la préservation et l’extension des ceintures vivrières autours des agglomérations.


Celle-ci s’étendra sur plusieurs mois et commence par un appel en ligne à signer en cliquant sur le lien ci-dessous. Elle s’adresse à la fois aux responsables politiques, aux agriculteurs et aux citoyens.


http://manuboutet.free.fr/phpPetitions/index.php?petition=3

 

54 000 ha de terres agricoles disparaissent, chaque année, en France : l’équivalent d’un département est ainsi englouti sous le goudron et le béton, tous les 7 ans.

Ces terres sont remplacées, à 50%, par des maisons individuelles et, à près de 20%, par le développement du réseau routier, accompagnant cette expansion. A cela s’ajoute ici un aéroport, là une plate-forme logistique pour la grande distribution, une zone commerciale, etc.


Le nombre d’exploitations a ainsi été divisé par deux, en 20 ans, tandis que leur surface moyenne a presque doublé (42 à 77 ha).


Les anciennes ceintures maraîchères aux portes des villes ont disparu, remplacées par des cultures céréalières d’exportation sans lien avec les populations locales.


Cet urbanisme favorise la spéculation immobilière, un étalement urbain anarchique, le «tout voiture», ainsi que l’hyper concentration des terres. Cependant, cet accaparement des terres agricoles suscite l’indifférence, alors que la baisse durable et définitive des ressources en énergie fossile et les risques posés par le changement climatique nous menacent.


En revanche, que ce soit au niveau national, européen ou mondial, les politiques agricoles font depuis plus de 50 ans des choix clairs et renouvelés :

  • Choix d’une politique sacrifiant massivement l’emploi, au profit de la rentabilité

Depuis 20 ans, nous sommes passés de 2 millions à 1 million d’agriculteurs, tout en continuant à provoquer la faillite des exploitations, l’endettement et l’appauvrissement de très nombreux agriculteurs, ce qui pousse au suicide un agriculteur par jour en France, décourage les jeunes et empêche le renouvellement, alors même que nous nous préparons à affronter un chômage de plus en plus structurel.


Résultat, cette population vieillit : alors que 18% des exploitants avaient moins de 35 ans en 2000, ils ne sont plus que 13% actuellement. Les conséquences pour la cohésion et le dynamisme économique, social et culturel des zones rurales sont lourdes (fermeture de commerces, d’écoles, perte de sens…)

  • Choix d’une politique de mise en compétition internationale

Nous assistons à la suppression de toutes barrières douanières, couplée avec un alignement sur les prix de vente internationaux les plus bas qui favorise la spécialisation, les monocultures destinées à l’exportation et l’élevage industriel.


Cette montée des exportations agricoles, destinées aux consommateurs les plus solvables, entraîne la disparition des cultures vivrières locales, ainsi que l’accaparement des terres par des multinationales de l’agroalimentaire, provocant des famines dans les Pays du Sud, et accentuant les migrations. Cette compétition faussée par les subventions se fait au bénéfice exclusif de l’agriculture la plus industrielle et qui concerne une minorité d’agriculteurs.

  • Choix, en Europe, d’une politique de subventions massives orientée vers le productivisme

Les revenus agricoles s’apparentent de plus en plus à une chasse aux subventions, lesquelles représentent plus de 50% du revenu agricole moyen dans l’UE. Le système est fait de telle manière que la recherche de la productivité est sans cesse favorisée, au détriment de l’emploi, en Europe, et de la justice sociale envers les Pays du Sud vers lesquels nous exportons à bas prix nos produits subventionnés, détruisant, ou empêchant l’éclosion de leurs propres filières.


Cette politique se détourne également de la forte demande des consommateurs pour des produits sains et respectueux de l’environnement. Ainsi, malgré les promesses, en 2010, en France, l’agriculture biologique n’occupe que 2,46 % des surfaces. Les importations représentent 38% de la valeur totale des produits bio.

  • Une nouvelle menace : les agro-carburants

Les orientations récentes des subventions européennes en faveur des bio-carburants aggravent la pénurie de terres agricoles.


L’objectif de 5,75 % de carburants agricoles, d’ici 2010, dans les véhicules, conduirait à utiliser près de 20 % des terres arables selon l’INRA. Tout cela pour un bilan écologique quasi-nul.


En effet, selon le Réseau Action Climat, les agro-carburants supplémentaires qui entreront sur le marché de l’UE auront un impact plus néfaste pour le climat que les combustibles fossiles qu’ils sont censés remplacer.

  • Un constat d’échec à produire une agriculture répondant aux besoins et demandes des populations

Ces politiques agricoles productivistes sont, bien évidemment, destructrices de l’environnement et de la biodiversité. Elles empoisonnent et épuisent les sols par les pesticides et engrais chimiques. Elles polluent massivement les ressources en eau et l’atmosphère. Elles assèchent les cours d’eau et les nappes phréatiques. Elles nécessitent une production de gaz à effet de serre pour la production et le transport sur de longues distances.


Les conséquences sur la santé humaine sont toutes aussi lourdes (infertilité masculine, cancers…)


Les risques s’amplifient à mesure que de nouvelles techniques hasardeuses sont autorisées, telle que certains OGM ou l’irradiation des aliments.


Notre accès à une alimentation produite localement et contrôlable est ainsi restreint :
- par sa dépendance aux transports internationaux (au marché de Rungis, on importe entre 80 et 90% de viande de mouton, raisins, haricots verts, fraises, champignons, etc),
- par la faiblesse des stocks alimentaires (4 jours dans les grandes surfaces),
- par l’écrasante domination de seulement 6 groupes de grande distribution.
- par l’accaparement des terres, au profit de la culture d’agro-carburants.


Enfin, la délocalisation de la production de l’alimentation conduit globalement à une perte de sens pour les générations présentes et futures.


Ainsi, plutôt que de se demander quel monde laisser à nos enfants, ne faudrait-il pas mieux s’interroger sur l’état des enfants que nous laisserons au monde ?


Cet échec des politiques foncières et agricoles, conduisant à la remise en cause de notre liberté et de notre sécurité alimentaire, exige donc que chacun d’entre nous se mobilise pour préserver et étendre l’agriculture vivrière, particulièrement autour des agglomérations.


C’est pourquoi, nous vous invitons à mener une campagne nationale pour faire changer cette situation en nous adressant à la fois aux responsables politiques, aux agriculteurs et aux citoyens.


Nous demandons aux responsables politiques :
1) de prendre des mesures efficaces et immédiates pour protéger durablement les zones agricoles;

  • Geler tout nouveau projet (immobilier, routier, zones commerciales, fermes photovoltaïques, grandes usines à méthanisation, etc) sur des terres agricoles, susceptible de les désaffecter temporairement ou définitivement de leur vocation nourricière,
  • Insérer la préservation et l’extension des terres vivrières dans des schémas d’aménagement et de développement durable (SCoT, Agenda 21, PLU, PPAEN, ZAP, etc…)

2) d’affecter les terres préservées à l’alimentation des populations locales

…par une agriculture paysanne et biologique diversifiée (maraîchage, arboriculture, céréales, etc.) dans le respect de l’environnement et de la biodiversité et en économisant l’eau et les ressources énergétiques.


3) de permettre l’installation de nouveaux / nouvelles paysan-e-s et de paysan-e-s sans terre , par la location de terres achetées par les Départements, les Régions et des coopératives d’achat.

  • Il devient nécessaire de refuser de rendre des terres agricoles constructibles et éviter ainsi la spéculation immobilière.
  • - Les SAFER, chargés de cette mission, se révèlent parfois défaillantes, il s’agit alors de rétablir la transparence et de restaurer la pluralité syndicale dans les commissions cantonales des SAFER pour éviter les délits d’initiés, la corruption et les distorsions d’information qui entravent souvent l’accès aux offres de terrains agricoles pour les porteurs de projets;

4) de permettre une alimentation saine et de proximité pour les populations locales

  • Assurer des débouchés aux producteurs de proximité en bio pour la restauration collective (établissements scolaires, hôpitaux, maisons de retraite, etc) et se porter garant d’un prix d’achat rémunérateur et équitable pour les producteurs;
  • Affecter des espaces verts à l’intérieur des villes pour développer des jardins collectifs notamment autours des habitats collectifs et s’opposer à l’interdiction de maraîchage dans les nouveaux lotissements;
  • Favoriser les circuits-courts : marchés & foires de producteurs, les Amaps ou distribution en circuits-courts par la mise à disposition de locaux.

5 ) d’élaborer un projet de développement pérenne de l’agriculture vivrière

  • Celui-ci viserait l’objectif de 30% de terre urbaines et péri-urbaines des collectivités dédiées à l’agriculture nourricière.

6) de financer, intégralement, une recherche publique agricole indépendante

  • La création d’un organisme, intégralement financé, par les puissances publiques permettrait de mettre l’innovation au service des citoyens, de l’environnement, et non des multinationales de l’agro-alimentaire avec des unités de recherches redéployées sur des thématiques vouées à jouer un rôle de premier plan à l’avenir, mais à ce jour délaissées, (agro-foresterie, agro-écologie, homéopathie vétérinaire, traction animale, etc.).

Nous demandons à chaque agriculteur :

  • de céder ou mettre à disposition une ou plusieurs de ses parcelles qu’il ne peut / ne veut pas exploiter à une réserve foncière (régie municipale, départementale ou Régionale ou coopérative) dans le but d’installer de nouveaux / nouvelles paysan-e-s.
  • de favoriser, dans la mesure du possible, les circuits courts, pour l’écoulement de sa production.

Nous demandons à chaque citoyen :

1) de participer à cette campagne

- en sollicitant dans chaque ville ses élus, et les agriculteurs autour de l’agglomération et de nous faire connaître dans sa région les terres vivrières en danger.


2) de lancer ou d’appuyer partout où cela est possible des initiatives locales qui agissent pour l’agriculture vivrière de proximité :

  • Jardinage, qu’il soit individuel ou collectif, dans les écoles et collèges, etc. En plus des jardins partagés «classiques» (également appelés jardins familiaux, collectifs, et anciennement jardins ouvriers), créer des associations d’échanges de jardins entre voisins pour que ceux qui ne cultivent pas leurs jardins permettent à des jardiniers amateurs de le faire, pour mutualiser et partager le matériel de jardinage.
  • AMAP et circuits-courts,
  • Foire et marchés de producteurs bio.

3) de soutenir financièrement par ses achats :

L’agriculture et l’alimentation de proximité (artisans et producteurs locaux, vente à la ferme, marchés de producteurs), et de les soutenir par l’épargne solidaire dans le rachat collectif de terres agricoles orienté vers l’alimentation locale.


4) de semer des graines, planter des arbres fruitiers partout où cela est possible en ville et en périphérie urbaine (toits, parcs…)


Parmi nos premiers  soutiens …

Paul Ariès (politologue de l’objection de croissance et rédacteur en chef du Sarkophage), Geneviève Azam (économiste, conseil scientifique d’Attac), Philippe Cacciabue (Gérant de la foncière Terre de liens), Yann Fiévet  (ancien président d’Action Conso), Jean Gadrey  (Economiste, Conseil scientifique d’Attac), etc


Amap des Hauts de Belleville 75020 Paris, Amis de la Terre Nord (Lille), Amis de la Terre Val d’Oise, Centre d’Information sur l’Environnement et d’Action pour la Santé de Maule (78), Citoyens du monde (19) 19100 Brive, CRI-AC 38290 LA VERPILLIERE, NPCB 56770 PLOURAY, le Plateau en transition 13001 MARSEILLE,  Sucy en transition 94370 Sucy en Brie,


Les Alternatifs, La Fédération anarchiste, Mouvement des Objecteurs de Croissance, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche, Parti Pour La Décroissance, Parti Humaniste International SUD Loire Marie d’Arcueil (94110), Mairie de Leffrinckoucke (59495)

 


Andines SCOP

 


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Dernière minute


Le 10/03/10 à 13 h : le Conseil Général Des Pyrénées-Atlantiques semble vouloir s’engager sur un financement de 25000€. Nous devrions avoir confirmation écrite de cela d’ici vendredi. Nous remercions d’ores et déjà toutes les personnes qui nous soutiennent, mais la mobilisation ne doit pas s’arrêter, car cette somme reste, à l’heure actuelle, insuffisante.

 

Une réunion devrait avoir lieu très rapidement. Le CG 64 poursuivra-t-il son action en nous accordant la totalité de la subvention? La convention sur trois ans sera-t-elle mise en place? Beaucoup de questions demeurent en suspens… tout comme la survie d’Hegalaldia...

 

Est-ce reculer pour mieux sauter ?

 

Votre soutien sera notre force.

Depuis de nombreuses années, le Centre de Sauvegarde Hegalaldia est financé en grande partie (environ 50% du budget annuel) par le Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques (CG 64). Fin 2009, à la demande du CG 64, nous avons travaillé à la mise en place d’une convention de financement de 50000€ par an pendant 3 ans. Il ne devait pas y avoir de problèmes quant à l’obtention de ces financements. Notre dossier devait être validé fin janvier 2010.

 

Mais voilà, après de nombreux appels téléphoniques sans réponses passés au CG 64, nous avons appris, le 25 février dernier, qu’il ne nous soutenait plus dans notre démarche –reconnue d’Intérêt Général- de sauvegarde de la faune sauvage. Sacré retournement de situation ! Certaines personnes ont en effet estimé que nos actions  revenaient trop cher et quelles n’étaient plus d’actualité.

 

Plus d’actualité ? Mais 2010 n’est-elle pas l’Année Internationale de la Biodiversité ?

 

Concrètement, cela veut dire que nous sommes en très grandes difficultés financières, que les autres partenaires vont sûrement se désengager en apprenant que le CG 64 ne nous finance plus pour le moment.

 

Pour rappel, en 2010 le CG 64 va consacrer 31 309 949€ à la mise en œuvre d’actions en faveur de l’environnement (voir sur le site du CG 64). Que représentent les 50000€ demandés par Hegalaldia ? A peine 0,16% de ce budget, soit une goutte d’eau…

 

Si aucune solution ne peut être trouvée rapidement entre Hegalaldia et le CG 64, le centre de sauvegarde fermera ses portes définitivement courant avril. Nous vous laissons imaginer les conséquences de cette fermeture pour les centaines d’animaux que nous soignons par an…

 


Signez la pétition

http://www.hegalaldia.org/campagne/petition.html




Interrogations concernant la vaccination contre la grippe A/H1N1

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Date de création : 13/09/2009
Date de cloture : 21/12/2012

Auteur : Association Terre sacrée
Site SOS-planete
Base vivante d'informations environnementales, d'alerte et de réflexion pour les amis de la Vraie Vie et le salut de la Terre!

A l'attention de : Monsieur le Président de la République française, Nicolas SARKOZY, Membres du Gouvernement, du Parlement et du Sénat


Monsieur le Président de la République Française,

Monsieur le Premier Ministre,

Madame La Ministre de la Santé,

Mesdames et messieurs les Sénateurs,

Mesdames et messieurs les Députés,



En raison des éléments contradictoires qui circulent à travers le pays au sujet de la pandémie supposée du virus de la grippe A/H1N1, nous vous demandons instamment de bien vouloir répondre d'urgence aux questions légitimes que se posent les citoyens.

1) Comment justifiez-vous l'ampleur des mesures de sécurité mises en place contre la grippe A, considérant les chiffres et statistiques officiels suivants?"

A la date du 12 Septembre 2009 et en trois mois de pandémie de grippe A, le nombre des décès dans le monde est de 3611. Donc 35 êtres humains par jour. Ce qui représente un taux de mortalité (par rapport au nombre de cas avérés) de 0,888%. Notez que la majorité des victimes souffrait déjà de pathologies graves.

En comparaison, chaque année, la grippe saisonnière ordinaire tue entre 250 000 et 500 000 personnes, soit plus de 1000 morts par jour (chiffres officiel de l'OMS).

4443 personnes ont trouvé la mort en 2008, à la suite d'un accident de la route dans la seule France métropolitaine, soit en moyenne 12 par jour.

Si le virus A/H1N1 ne mute pas vers une forme plus active, ce qui semble maintenant le scénario le plus probable, 8,4 millions de personnes mourront au maximum sur Terre des séquelles de cet "avertissement"? Soit 0,122% de la population mondiale. Ceci en tenant compte du dernier taux d'attaque de 14% enregistré en Nouvelle Calédonie.

A titre comparatif, et faute de traitement, 13 millions de personnes meurent chaque année dans le monde de diarrhées, malaria, rougeole, pneumonie et infirmités. 35 600 par jour. Plus d'un mort toutes les 3 secondes! Ces chiffres sont des minimums.

Dans le même temps, 7,3 millions sont victimes de famine (Ce chiffre aussi est un minimum. 75% sont des enfants!) Plus de 20 000 par jour. Un mort toutes les 4 secondes!

Tout confondu : 20,5 millions de morts par an. 56 164 par jour. Deux morts toutes les 3 secondes!

Pourquoi donc mettre tant d'ardeur à sauver -et ce sans certitude de guérison pour la plupart!- ces 8,4 millions de personnes, qui risquent potentiellement de subir les effets secondaires de la grippe A et du vaccin? Et pourquoi ne pas sauver les 20,5 millions d'autres qui, dans l'ignorance collective, meurent de faim et de maladies courantes? Alors qu'il suffirait de réquisitionner 10% des bénéfices des multinationales qui, au passage, redoreraient ainsi leur blason.

2) Pourquoi continuer à propager la peur chez nos concitoyens? Alors que M. Bernard Debré, Professeur de Médecine et Député déclarait le 26 juillet 2009 dans le Journal du Dimanche :

« La grippe A (H1N1) n'est pas dangereuse. On s'est rendu compte qu'elle était peut-être même moins dangereuse que la grippe saisonnière. Alors maintenant, il faut siffler la fin de la partie !» Ce n'est ni la peste, ni le choléra !

« Tout ce que nous faisons ne sert qu'à nous faire peur. [...] Oui cette grippe fuse très vite. Et après ? Un malade en contamine deux ou trois, contre un pour une grippe classique. Mais cela reste une « grippette », ce n'est ni Ebola, ni Marburg. » Plutôt un Big Flop! Cette grippe apporte maintenant la preuve qu'elle est bénigne.

« Sans le dire, les pouvoirs publics ont déjà commencé à réduire la voilure. Les malades, dont on ne vérifie d'ailleurs plus s'ils ont attrapé le A/H1N1 ou un simple rhume de cerveau, sont désormais invités à prendre du paracétamol. »

[...] Les gouvernements « n' avaient pas vraiment d'autre choix que de suivre » après que l'OMS eut, « de façon un peu rapide, commencé à gesticuler, avec des communiqués quotidiens et des conférences de presse à répétition. »

« Bien sûr, ce virus peut muter et devenir virulent. Pour l'instant ce n'est pas l'avis exprimé par la majorité des virologues... Admettons que le pire se produise. Est-on certain que les vaccins commandés seront efficaces ? Non » tranche Bernard Debré qui qualifie d' « erreur économique » le fait d'avoir commandé tous ces millions de doses fermes de vaccin contre un virus qui mute à tout bout de champ.

3) Pourquoi ne pas émettre des réserves sur la question des adjuvants du vaccin, tels que nanoparticules, squalène, mercure, aluminium, formaldéhyde, bêta-propiolactone, polysorbate 80... dont la toxicité a été reconnue par différentes études. Que faites-vous du principe de précaution?

4) Que répondez-vous aux déclarations suivantes ?

"Il n'y a pas de raison de croire que le vaccin soit capable de prévenir ou de diminuer la grippe et ses complications. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu'il ne sert à rien contre un virus aussi instable, mais ils continuent à le vendre tout de même." Dr . Anthony Morris (anciennement chef du Contrôle des vaccins, gouvernement des Etats-Unis)

« Vouloir protéger la population mondiale contre une chose aussi inoffensive qu'un rhume ? C'est de la folie ! » Dr Thomas Jefferson, épidémiologiste qui après avoir compilé quarante ans de recherches, conclut que les vaccins antigrippaux sont d'une efficacité très limitée.

5) Pourriez-vous, au regard de ces déclarations (qui ne représentent qu'une infime partie de celles qui ont été publiées dans ce sens) nous justifier la décision de vos experts de suivre les recommandations de l'OMS en matière de « groupes à risques », à savoir les professionnels de santé, les femmes enceintes, les malades chroniques, asthmatiques, diabétiques, obèses, les malades du coeur et des poumons, les enfants etc. Ces groupes ne vont-ils pas servir de cobayes du vaccin et de ses adjuvants?

6) Sachant que les procédures d'autorisation de mise sur le marché seront accélérées et qu'il sera impossible d'évaluer les effets secondaires des produits injectés, comment pouvez-vous prendre le risque de vacciner la population dont vous êtes responsable ? Pourquoi -et pour qui- existe-il deux versions du vaccin, l'une avec adjuvants et l'autre sans ?

7) Comptez-vous vous baser sur les seules affirmations des laboratoires lorsque l'on sait qu'ils sont tenus à d'importants résultats financiers ?

8) Avez-vous l'intention de prévoir des procédures d'indemnisation en cas d'intoxication d'une partie de la population par le vaccin et ses adjuvants nocifs ? Les multinationales pharmaceutiques ont-elles en France l'immunité pénale ?

Nous vous rappelons, sur ce point, l'épisode de la vaccination massive de 46 millions d'Américains contre la grippe porcine en 1976, pour une pandémie qui n'a jamais eu lieu : celle-ci a généré 500 cas de paralysies de type Guillain-Barré et des milliers de plaintes introduites pour dommages à la santé. Ce n'est sans doute pas pour rien si ces milliers de victimes ont réclamé jusqu'à de 3,5 milliards de dollars à l'état en dédommagement du préjudice subi.

9) Comment justifiez-vous la quantité de doses de vaccin commandée par l'Etat aux frais du Trésor Public ? 96 millions de doses attendues pour l'automne, et 45 millions de plus réservées, 140 millions de doses pour 65 millions de Français ? Envisagez-vous de rendre ce vaccin expérimental obligatoire et de faire vacciner deux fois toute la population française ?

10) Refuser de se faire vacciner est un droit. Ne craignez-vous pas que la population applique l'article 35 de la Constitution des droits de l'Homme de 1793 ? Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

En raison des précédents tels que l'accident de Tchernobyl, la vache folle, l'affaire du sang contaminé, l'intoxication par l'Amiante, pour ne citer qu'eux, nous comprenons votre vigilance, mais, en tant que citoyens responsables, nous vous demandons de clarifier de toute urgence une situation que nous ne pouvons tolérer.

Recevez, Monsieur le Président de la République française, Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre de la Santé, Mesdames et messieurs les Sénateurs, Mesdames et messieurs les Députés, l'expression de notre profond respect.


Signez la pétition : http://terresacree.org/petitiongrippe2.html

 

Source: http://terresacree.org/grippeporcine.html




 

 

             Lettre d'information du MDRGF

 

 

 Le MDRGF est assigné en justice pour avoir réalisé et publié des analyses de pesticides dans le raisin de table vendus dans certains supermarchés !!! 

            C'est la liberté d'expression des contre -pouvoirs qui est aujourd'hui attaquée !!

Assigné en justice pour avoir analysé des raisins ! DIFFUSEZ CETTE INFO DANS VOS RESEAUX !!

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Le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures est aujourd’hui assigné devant le Tribunal de Grande Instance de Paris par la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table. Cette Fédération de producteurs de la FNSEA nous assigne pour un soit disant dénigrement du raisin de table suite à la publication d’analyses (1) de résidus de pesticides dans des raisins de tables vendus dans des supermarchés réalisées en novembre 2008 avec quatre autres associations européennes !

La Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table (FNPRT) nous demande la somme astronomique de 500 000 Euros pour dénigrement !

Cette attaque scandaleuse vise simplement à nous faire taire car notre travail dérange beaucoup tous ceux qui voudraient que rien ne change dans les pratiques agricoles polluantes actuelles.

Aujourd'hui c'est la survie même de notre association qui est menacée. Pire encore, c'est la liberté que tout contre pouvoir citoyen a dans ce pays de pouvoir réaliser et publier un travail d'information qui est mise en cause !

On nous fait aujourd'hui un procès pour nous faire taire, comme aux Etats Unis ou au Canada des entreprises intentent des 'poursuites baïllons' (2) contre leurs opposants depuis des années déjà !

Il est urgent de réagir ! C'est ce qu'on déjà fait plusieurs personnes regroupées dans une association de soutien : Ensemble pour les Générations Futures. Cette association a mis en ligne ce jour un site dédié au soutien au MDRGF : http://www.generations-futures.org

Sur leur site http://www.generations-futures.org vous trouverez toutes les informations concernant ce procès et aussi comment faire pour nous soutenir. Vous y trouverez aussi les noms de ceux qui, de Jean Marie Pelt à Jacques Testard ou de Serge Orru à Pascal Husting ou Alain Bougrain Dubourg nous soutiennent déjà.

 Rejoignez-les vite et signez et faites signer l'Appel à soutien sur le site

 http://www.generations-futures.org

Vous pouvez aussi nous soutenir en adhérant ou en donnant au MDRGF. Renvoyez le bon d'adhésion ci dessous dès maintenant ou allez vite à la page soutien de notre site :

http://www.mdrgf.org/soutien1.html

DIFFUSEZ CETTE INFO DANS VOS RESEAUX !!

1 : http://www.mdrgf.org/news/news241108_raisin_supermarche_pesticides.html

2 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Poursuite_strat%C3%A9gique_contre_la_mobilisation_publique

 

 

Exposition à des pesticides et cancer du pancréas
Deux herbicides, la pendimethaline and l'EPTC, on montré une association exposition/réponse statistiquement significative avec le cancer du pancréas selon une nouvelle étude. Cette étude : “Agricultural Pesticide Use And Pancreatic Cancer Risk In The Agricultural Health Study Cohort,” publiée dans l' " International Journal of Cancer", est une étude cas témoin sur des applicateurs de pesticides et leurs épouses dans les états de l'Iowa et de la Caroline du Nord. L'étude montre un risque multiplié par trois dans le cas d'une utilisation durant la vie entière de pendimethaline et un risque multiplié par 2,5 en cas d'utilisation pendant la vie entière d'EPTC, par rapport à ceux n'ayant jamais utilisé ces produits. De plus le fait d'avoir utilisé un des cinq pesticides trifluraline, chlorimuron-ethyl, pendimethaline, EPTC ou heptachlor augmente, selon l'étude, le risque de caner du pancréas de 40%.
A noter que la pendimethaline est listée cancérigène possible et perturbateur endocrinien suspecté aux USA

pour lire l'étude entière en anglais :
http://www3.interscience.wiley.com/cgi-bin/fulltext/121538829/PDFSTART?CRETRY=1&SRETRY=0

 

 

 

La DGCCRF menacée !
Consommateurs, votre sécurité est en danger !
Votre protection est en danger !
Défendez-vous ! Agissez !


Nous, agents de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des Fraudes, nous assurons au quotidien la défense de vos intérêts économiques (loyauté des transactions et qualité des produits), matériels et physiques (sécurité des produits alimentaires et industriels).

Nous vous alertons aujourd’hui, vous, consommateurs !

Car, dès demain, la DGCCRF, seule administration en charge de votre protection et largement reconnue pour sa réactivité et son efficacité (73% d’opinions favorables contre 56% il y a 3 ans), est fortement menacée de disparition pure et simple.

Elle ne sera plus une administration organisée sur l'ensemble du territoire, avec des réseaux nationaux de contrôle capable d'intervenir rapidement et avec efficacité sur des pratiques frauduleuses tant nationales que locales.

La DGCCRF va devenir un simple service local de contrôle chargé de mettre en œuvre les « arbitrages » des Préfets entre les entreprises et vous, consommateurs.

C’est l’histoire du pot de terre et du pot de fer ! Car, en cas de conflit d’intérêts, de quel côté pensez-vous que la balance va pencher ? POSER LA QUESTION, C’EST Y RÉPONDRE !

L'activité de la DGCCRF ne sera désormais plus coordonnée au niveau national mais sera dictée par ce qui gêne ou non les professionnels locaux. C’est un cadeau de plus fait par le gouvernement aux entreprises.

Quant à vous consommateurs, vous devrez, dans le meilleur des cas, vous contenter d'une aide « ad minima », type arbitrage individuel local ou justice civile.

Et demain, que se passera-t-il si la France connaît un nouveau scandale ESB (vache folle) ? Poulet à la dioxine ? Lait infantile empoisonné à la mélamine ?…

Quelle administration sera capable d'effectuer les actions indispensables (retrait des produits...) à la sécurité de tous sur l'ensemble du territoire national comme le fait aujourd'hui la DGCCRF, en relation avec son administration centrale et son réseau de laboratoires ?

Consommateurs, ne laissez pas le gouvernement, sous prétexte de réformes, casser le service public !!

Ne laissez pas le gouvernement sacrifier la sécurité de tous !

Signez notre nouvelle pétition et exigez une administration indépendante du pouvoir politique et des pressions économiques locales !

Signer la pétition : http://www.consommateurendanger.org

                                      ______________________________________

Pour l'interdiction du BPA dans les plastiques alimentaires

Le Bisphénol A (BPA) est une substance chimique employée massivement dans la fabrication des plastiques, principalement de type polycarbonate (biberons) et polyépoxy (revêtement des boîtes de conserve et des cannettes de boisson). Le BPA migre dans la nourriture et les boissons s’il y a contact avec ces plastiques.

Les données scientifiques les plus récentes montrent que le BPA est une substance chimique potentiellement dangereuse pour l’être humain, principalement pour les nouveau-nés, en raison de son caractère de perturbateur endocrinien. Sur les 115 études publiées jusqu’en Décembre 2004 concernant les effets à faible dose du BPA chez l’animal, 94 ont montré des effets significatifs, dont 31 à des niveaux inférieurs à la norme actuelle (50 μg/kg/jour).

Les études pour l’agence fédérale américaine CDC (Centers for Disease Control) montrent que 93 % de la population américaine est contaminée, ce qui est vraisemblablement le cas également en France.
Selon les scientifiques regroupés dans l’appel de Chapel Hill*, le BPA est suspecté d’être impliqué dans les grands problèmes de santé actuels : cancer du sein, cancer de la prostate, diabète de type 2 et obésité, atteinte de la reproduction, problèmes neuro-comportementaux, maladies cardio-vasculaires….

Les Ministères de la Santé et de l’Environnement du Canada ont pris en octobre 2008 une décision d’interdiction du BPA dans les biberons.

Depuis, une étude publiée en janvier 2009 montre que la contamination peut se faire via la lactation et contribuer à induire des tumeurs mammaires.

Par ailleurs, le BPA est susceptible de diminuer l’efficacité des traitements de chimiothérapie du cancer du sein et de la prostate.

Signez la pétition
: http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=380


                                  

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